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  • : Après trois ans d'attente, nous obtenons enfin notre mutation pour Tahiti. Pour nous, commence une grande aventure que nous allons partager avec vous ...
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vivre en Polynésie Francaise

1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 04:15

   Un passage dans notre jardin exotique et voici notre cueillette ...

 

bonne année 2013

 

   L'occasion pour nous de vous souhaiter à tous une nouvelle année ensoleillée et vitaminée !

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 23:58

    Quand on est rentré de notre croisière sur l'Aranui, au moment d'ouvrir le portail, il y avait plein de petits lutins verts, sûrement des lutins du père Noël, qui se cachaient dans nos bananiers pour guetter notre retour. Ils devaient finir la tournée du Père Noël car quand on a ouvert la porte de la maison, on a trouvé des cadeaux. Le Père Noël était déjà passé sur le bateau, mais là, les enfants ont été encore plus gâtés !!!

C'était la première fois qu'on voyait des vrais lutins, il y en avait une dizaine (j'ai réussi à en prendre trois en photo). C'est bizarre, ils se ressemblaient tous et ont disparu comme par enchantement ...

 

On profite donc de cet événement pour souhaiter à tous nos lecteurs d'excellentes fêtes de fin d'année !!!

 

Ara 0

 

    Notre dernier voyage nous a donc emmené sur l'Aranui 3, surnommé "le cargo des mers du sud", à la découverte des Tuamotus et surtout des Marquises.  

Ce bateau a la caractéristique unique d'être mixte, il transporte fret (3800 tonnes max) et passagers (200 max). Historiquement, c'est un navire de marchandises. Sa vocation est de ravitailler les îles Marquises à 1600 km de Tahiti. Plusieurs îles peuvent maintenant accueillir des petits avions mais les premiers Aranui étaient les seuls véritables liens entre cet archipel ultra-isolé et le reste du monde.

L'armateur chinois eut l'idée d'emmener quelques touristes quand il a fait construire l'Aranui 1 (après le premier Aranui fabriqué en Nouvelle-Zélande). Le concept ayant rencontré un franc succès, la capacité d'accueil des deux Aranui suivants n'a cessé d'augmenter.

 

 Ara 1

 

    Pendant 12 jours, le bateau se déplace de baies en baies, alternant mouillage au large et amarrage à quai quand les conditions sont bonnes pour décharger les marchandises que les Marquisiens attendent avec impatience. La farandole des barges et  le travail des grues est déjà un spectacle impressionnant.

La vie à bord est aussi assez incroyable : la proximité entre marins et croisiéristes donne à ce voyage une grande dimension humaine. Certains marins sont vraiment hauts en couleurs et tous sont d'une extrême gentillesse.   

Et que dire des Marquises, ces îles sauvages d'une beauté saisissante ... Cet archipel semble hors du temps, si loin de tout ...

On ira vraiment de surprises en surprises sur ce voyage mythique.

 

Un exemple?

 

Imaginez une prison sans verrou, sans barreau, sans mur d'enceinte. Dans la vaste cour bien entretenue, il y a des bananiers et des manguiers. La vue à 180° depuis la cellule (chambre ?) donne sur une baie magnifique. Il y a deux prisonniers et trois gardiens (on n'en verra aucun). Seule contrainte : il ne faut pas franchir le caniveau devant la prison côté route ou la barrière en bois.  

Cette prison existe, c'est celle de Nuku Hiva

 

ARA 3

 

    Pas trop mal, non?

 

    Intrigués par ce bâtiment, on s'approche et on entame une conversation surréaliste avec l'un des deux détenus : 

"Venez vous asseoir, pour les visites normalement il faut demander au surveillant chef, mais comme hier c'était Noël, il n'est pas trop en forme ce matin, c'est bon, vous pouvez venir ..." 

Intrigué, je demande:

   " Personne n'a jamais tenté de s'évader ? "

Il me répond:

   "Pour aller où ? Tout le monde se connaît ici, et je suis pas fou, si je passe le caniveau, ma peine est doublée. Et je suis dans la plus belle prison du monde, regarde la vue ..."

Il enchaîne:

   "J'aime bien quand il y a l'Aranui, je discute avec les touristes, j'aime bien parler avec eux, ça me fait des visites".

 

Irréel ... 

 

C'est ça les Marquises, vraiment un autre monde, un autre univers.    

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 03:36

    Nous partons cette fois à la découverte de l'île par le lagon : une fois n'est pas coutume, c'est Inés qui tente de pêcher le repas du midi prévu sur un motu ... sans succès ...  

C'est une nouvelle fois un festival de bleus qui défile sous nos yeux. Vetea nous amène sur de jolis spots de baignade où, avec palmes masques et tubas, on peut observer quelques murènes, des diodons ou des poissons trompette.

 

bateau 2

 

    Quand on arrive sur un motu, le "ma'a" (repas) est prêt. On s'installe sur les "peue" (nattes) et on se régale des brochettes de poisson mariné avec des galettes de coco germé.  Rose finit son repas les fesses dans l'eau et partage son riz avec les poissons papillons.

    bateau 3 bis

 

   Le clou de la journée, c'est la visite dans le domaine des raies mantas. Ces géants des mers qui peuvent atteindre 7 mètres d'envergure fréquentent régulièrement les eaux du lagon de Maupiti. Traquées, harcelées même par les touristes, elles deviennent de plus en plus difficiles à observer en Polynésie. A Bora par exemple, elles se distinguent  ... par leur absence depuis quelques années. Bora a pourtant eu pendant longtemps la réputation de meilleur spot à mantas au monde.

Juste équipés de palmes, masques et tubas, on s'immerge où elles ont l'habitude de se promener puis on attend.

Tout à coup, une puis deux, puis trois mantas sortent du bleu et entament des rondes majestueuses au fond de l'eau, juste en-dessous de nous ...

... Magique ...

 bateau 1

 

  Les photos ne sont pas très nettes car le lagon est légèrement chargé de matières en suspension. Il y a très peu de houle depuis quelques jours, donc peu de courant, l'eau n'est pas renouvelée.

On restera tout de même une bonne heure à voir "voler" ce placide géant des mers (complètement inoffensif, c'est un mangeur de plancton comme les baleines) à quelque mètres de nous.

 

 

    On quitte Maupiti avec une escale carburant d'une demi-heure à Bora-Bora, la "Perle du Pacifique". Mettrons-nous un jour cette destination sur notre calendrier, pas sûr, en tous cas, on pourra dire, Bora, on y est allé !!!

La vue depuis l'aéroport (comme à Maupiti, il est sur un motu), est bien sympathique ... 

 bateau 4

 

       Comme à chaque retour de vacances, Dom fait le tour de la maison et va voir le jardin. Et ô surprise, nous pouvons récolter notre premier ananas !!! Plantés il y a deux ans environ, les pieds ont bien poussé et presque tous portent maintenant un fruit qui va mûrir dans les prochain mois.   

 

     Après avoir fait le plein de soleil et de repos à Maupiti, dopés par la vitamine C de l'ananas du jardin, nous pouvons reprendre le boulot en pleine forme ...

... avec en ligne de mire un nouveau voyage paradisiaque : la découverte des îles Marquises avec le cargo Aranui III (départ samedi 15 décembre).

 

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 02:08

      Dans le jardin de la pension, Clém s'amuse à photographier différentes sortes d'hibiscus et autres fleurs de Polynésie, c'est un vrai festival de couleurs.

 

pension 1

 

    Après le p'tit déj', avant de partir en vadrouille ou le soir avant le repas, l'impressionnant ponton de la pension nous permet de pêcher quelques poissons, d'attraper des crabes et, évidemment, des Bernards L'hermites ... 

 pension 3

 

  Pendant que Jacques et Rose s'éclatent sur le trampo et que Pauline et Clém refont le monde, en fin de journée, c'est toujours un grand moment quand, Hinano en main, le soleil se couche en face de la pension.

   Rassurez-vous les mamies, Val a pris la canette de papa juste pour la photo !!! 

 pension 2

 

  ... Une pension de famille simple et chaleureuse, à l'image de l'accueil des proprios Dawn et Vetea.

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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 23:20

    Pour faire le tour de Maupiti d'une dizaine de km environ (une seule route évidemment), le vélo, comme aux Tuamotus s'impose tout naturellement.

On adopte le "tahitien style" avec Rose sur le guidon, les pieds calés dans le panier.

 

velo 3 

    Au hasard (il n'y a pas d'office du tourisme sur l'île !!!), on rencontre la propriété d'un original qui a construit le mur d'enceinte de sa maison avec des coraux.

Un peu plus loin, on cherche dans les éboulis rocheux d'une rivière des pétroglyphes, gravures anciennes dans la pierre représentant des crabes et des tortues.

Du sport, de l'archéologie, des visites de bâtiment à l'architecture baroque, voilà des vacances bien remplies pour le corps et l'esprit  

 

 velo 1

 

    C'est aussi à vélo qu'on rejoint tous les jours notre cantine du midi sur la plage, la paillotte "chez Mimi". On y dégustera d'excellents "casse-croutes" beurre-jambon-oeuf-frites-mayo  !!!   On trouve de tout dans ce boui-boui très coloré, notamment des coquillages et nacres pour faire des colliers.

 velo 2

 

    Quand on passe près d'un faré où de magnifiques pareos sont exposés (ou peut-être sont-ils en train de sècher après confection ?), on ne peut que s'arrêter pour faire quelques emplettes ou voir en direct la technique artisanale de fabrication.

Intrigués par la finition qui, à y regarder de plus près semble un peu aléatoire, on demande où sont fabriqués ces pareos ... "En Indonésie" nous répond la p'tite dame ... La discrète étiquette "made in Bali" nous confirme l'origine asiatique de l'objet. Pas de cure d'amaigrissement donc pour notre porte-monnaie, mais le mythe de l'île isolée, authentique en prend un petit coup quand même ... mondialisation, quand tu nous tiens !!! 

 

 velo 4

 

    Les vélos nous permettent de flâner et de faire de jolies photos d'une île qui reste quand même bien préservée, peu urbanisée où l'ambiance se prête vraiment bien à des vacances décompression/déconnexion ...

Ce terrain de volley par exemple, "planté" dans trente centimètres d'eau, n'est-il pas unique ???  

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 09:08

   Pour nos vacances de novembre, nous avons décidé de continuer notre découverte des îles polynésiennes. Notre choix s'est fait sur Maupiti, dite l'île sauvage ou l'île aux tortues. Cette île de l'archipel de la Société est réputée pour être celle qui a su garder son authenticité, certains disent même qu'elle est à l'image de Bora Bora avant l'invasion des hôtels de luxe ! Récemment, un référendum a été organisé sur l'île, suite aux demandes répétées des promoteurs hôteliers: "Souhaitez-vous que des hôtels s'installent sur Maupiti ?" A cette question, faisant fi des énormes retombées économiques que ça aurait pu engendrer,  les habitants ont majoritairement répondu NON ! Les seuls hébergements possibles sur l'île restent donc les pensions de famille. 

 

   Nous embarquons dans un avion d'Air Tahiti pour un vol d'une heure pendant lequel nous allons survoler Huahine puis Bora Bora. Notre Rosinette est toujours aussi emballée par les voyages en avion, surtout parce que c'est l'occasion d'avoir maman pour elle seule, pour lire et jouer !!

 

 

vol aller

 

 

   A l'approche de Maupiti, le ciel se couvre. Il est vrai que nous sommes entrés dans la saison des pluies.

   Comme la piste d'atterrissage sur trouve sur le motu Tuanai, nous devons rejoindre en bateau l'île où se trouve la pension Tautiare Village où nous allons habiter pendant 6 jours.

   Les gros nuages s'assombrissent vite et deviennent très menançants ...

 

 arrivée2

 

   Vetea, le propriétaire de la pension,  dégaine des cirés jaunes pour les passagers mais Dom et les enfants préfèrent affronter la pluie.    

 

       Après nous être installés à la pension, nous partons, sur les conseils de Dawn (la femme de Vetea), à la plage Terei'a. Le chemin le plus court est la route traversière. On attaque donc  une montée assez raide, mais l'effort est récompensé lorsqu'on arrive en haut d'où on peut avoir un aperçu magnifique avec la végétation luxuriante et une eau bleu lagon, turquoise, cyan, horizon ...

 

      belvédère3

      

      Sur le bord de la route bétonnée qui descend vers la plage, on trouve des manguiers sauvages; d'ailleurs, deux locaux ont une perche à la main pour faire tomber les belles mangues bien mûres. Ils n'hésitent pas à partager leur cueillette avec nous ... hum !!

 

   Quelques minutes plus tard, nous découvrons une plage de sable fin et blanc, presque déserte. Nous choisissons un spot à l'ombre d'un palmier ... ça y est, les vacances commencent !!!

 

   Dom file explorer les fonds marins avec palmes, masque, tuba. Les filles attaquent dans le sable des trous qui deviennent des piscines. Val les rejoint alors et a l'idée d'ensabler Rose qui se prête volontiers au jeu.

 

 plage

 

      On peut rejoindre à pied le motu Auira juste en face car un banc de sable le relie à l'île. La traversée se fait en quelques minutes, avec, jusqu'aux cuisses, une eau incroyablement transparente.

 

   Mais nous n'abusons pas du soleil polynésien pour notre première journée de vacances qui a vite fait de griller nos peaux de popaa. Nous rentrons à la pension où nous attend un dîner couleur locale : salade de poisson cru au lait de coco, carpaccio de thon avec riz et bananes.

 

    C'est aussi l'occasion de faire connaissance avec les autres pensionnaires. On s'entend tout de suite bien avec les Bourguignons en voyage de noces (Mimi et Chacha) et les Alsacos profs à Papeete, on parle du pays et la conversation dérive assez vite sur le vin.  Mais, un autre convive est autour de la table avec sa fille, on fait alors aussi les présentations:

- "Et vous, vous êtes d'où ?"

- Lui:" De l'est"

- Nous:" Tiens, c'est marrant, on est tous de l'est de la France, de quelle région ?"

- Lui:" De Lorraine"

- Nous: "Nous aussi, d'où précisément ?"

- Lui: "Des Vosges"

- Nous: "Incroyable, nous aussi, de quel coin ?"

- Lui:"Près d'Epinal"

- Nous: "Ben, nous aussi ... quel village?"

- Lui:" Oh, c'est un petit patelin, au sud d'Epinal ... Uzemain ..."

- Nous: "Et ben voilà, nous aussi ..."

 

   On dit que le monde est petit ...   Quelle est la probabilité de se retrouver à la même table qu'un Manuzien à Maupiti sachant qu'il y a une quinzaine de pensions sur l'île, sachant qu'il y a 118 îles en Polynésie, sachant que nous sommes en plein Pacifique sud à 16000 km de la métropole et sachant que parmi les 65.000.000 Français, seulement 1096 habitent Uzemain ????

La probabilité est faible, mais elle existe (on aurait préféré gagner au loto ... mince, on ne joue pas).

C'est un séjour qui débute bien avec une équipe de "co-vacanciers" sympathiques.

On ne tarde pas à se mettre au rythme des îles, loin du stress de la ville, loin du stress de Tahiti, loin du "voiture, boulot, piscine, dodo",  on opte plutôt pour le "pirogue, vélo, apéro, dodo" ...

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 03:04

   Encore un article sur la pêche ... Dom va-t-il démissionner de l'éducation nationale et passer sa licence de pêche professionnelle ???

La question n'est pas encore d'actualité, mais voilà, des gros bestiaux rôdent au large de Paea et de Papara et l'envie d'aller les taquiner est irrésistible.

Jusqu'à présent, les "petits leurres de traîne" à jupe pour bonites et  thons ont donné entière satisfaction sur des petits spécimens. Les rapalas ont aussi permis quelques prises.

 

leurre 2

 

    Mais passer "la vitesse supérieure"pour s'attaquer à plus gros est vraiment tentant.  La taille des leurres de traîne passe alors aussi forcément à la vitesse supérieure !!!

Okay, Noël approche mais c'est bien au bout de sa ligne que Dom compte accrocher ces engins et non au sapin !!!

Ces leurres de surface sont destinés à l'espadon, aux thons et à la daurade coryphène. Un gros tazard peut aussi se laisser tenter.

 

leurre 1

 

   Evidemment, de tels leurres ne peuvent être proposés qu'au bout d'une canne et d'un moulinet en rapport avec la puissance des espèces recherchées ... Dom a jeté son dévolu sur un ensemble Penn d'occase de 80 livres.

Pour les trois premières sorties, pas de "mordage" (touche ou attaque en dialecte local) à déclarer, mais quand un monstre viendra gober le leurre, ça va chauffer !!! 

Afin de varier les plaisirs, Sylvain et Dom se sont aussi lancés dans la pêche au poito ... avec un succès mitigé car ils ont perdu un ensemble bouée/bas de ligne dès la première partie de pêche ( embarqué par un thon rouge record ou par le courant, très fort ce jour-là, on ne saura jamais ...).

 leurre 3

 

    Forcément, après les leurres, après la canne, c'est la taille du bateau qu'il faut mettre en rapport avec la taille des bestiaux recherchés ... mais là, c'est une autre histoire ... 

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 03:23

    Avant de sortir en mer, la consultation de  "windguru Tahiti" sur internet est le passage obligé pour connaître la vitesse du vent et la hauteur de la houle. Si les voyants sont au vert, c'est parti pour la traque des carnassiers du grand bleu !

Notre technique de prédilection, c'est la pêche à la traîne

On traîne derrière le bateau différents leurres, dont on varie la couleur et la taille en fonction de ... l'instinct et la chance. On peut aussi varier la vitesse du bateau.

On est aux aguets du moindre indice de présence à la surface de poissons mais repèrer les vols d'oiseaux qui se concentrent et chassent sur des petits poissons est le meilleur moyen de remplir facilement la glacière de quelques bonites

On passe parfois au milieu de bancs énormes de petits poissons traqués sans relâche par les prédateurs, la surface bouillonne et là, forcément, les freins des moulinets se mettent à chanter. 

 

 peche 1

 

 

   La bredouille ? ... on ne connaît pas. Même quand on a des "invités" (le beauf' de Sylvain ce jour-là), on arrive toujours à attraper quelques bonites (entre 1.5 et 4 kilos). Le congélo commence à saturer, Inés commence à craquer, mais on se régale et surtout, on fait plaisir aux copains et aux voisins.

Est-ce la chance, avons-nous un bon feeling ou est-ce le talent tout simplement, en tous cas, on dégoûte pas mal de popaa (métropolitains de Tahiti) quand on raconte nos histoires avec Sylvain. Evidemment, par rapport aux locaux, on reste de petits amateurs ...

  A Maupiti il y a deux semaines, on a testé une technique de pêche traditionnelle, la pêche au poito, ou pêche à la bouée, ou pêche au caillou.

Le principe est assez simpliste mais plein de petits détails peuvent faire la différence. Grosso modo, une sardine morte est accrochée au bout d'un long bas de ligne (50 à 200 mètres), bas de ligne maintenu à l'autre extrémité à la surface par une bouée. A l'attaque, la bouée se retourne, indiquant la touche au pêcheur. Il suffit alors de remonter la ligne avec des gants. C'est une technique d'attente, peu sportive mais normalement très rentable.

 

peche2

 

    Malheureusement, avec Vetea, nous n'avons pris que deux thons de 10 kilos pour une journée complète de pêche.

Mais, au retour en fin de journée, on est tombé sur une "chasse d'oiseaux". Val et moi avons mis nos leurres à traîner et avons eu un fulgurant départ en même temps. Val a décroché mais j'ai pu capturé mon premier thon rouge à la ligne.

  pêche 3

 

    Mais avec mon fidèle matelot Sylvain, notre meilleur "coup" jusqu'à présent reste la capture d'un tazard d'1m35. Ce fut un joli combat, mais aussi une belle surprise dans l'assiette !!! Grillé, au four, en carpaccio, le tazard est un poisson extra et d'après l'avis de tous, le plus fin de tous les poissons qu'on peut trouver dans l'océan Pacifique.

 peche 4

 

 A la marina, les p'tits popaas commencent à être pris au sérieux !!! D'ailleurs, on est bien décidé à passer la vitesse supérieure par rapport à notre matériel pour tenter d'attraper des poissons encore plus gros ...

Encore une fois, tous ces prédateurs pélagiques (mahi-mahi, thon, bonite, tazard ...) ont une force et une endurance phénoménale au bout d'une canne, le matériel doit donc être en rapport.

Les cannes à carpe et à silure que j'avais ramenées de métropole sont d'ailleurs au placard depuis longtemps !!!

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 03:19

    Allez Rose, trouve-nous un joli banc de sable où on va pouvoir aller se baigner !!!

L'utilisation numéro un du bateau, évidemment, c'est la pêche. Mais on arrive à se bloquer de temps en temps quelques dimanches en famille pour aller pique-niquer sur le lagon, se baigner et aller voir les poissons. Ne cherchez pas Val, comme souvent, il est à la plage ou au ciné/Mc Do avec ses copains (et copines évidemment).

Le bateau nous permet d'accéder à des zones de baignades tranquilles, où on est seuls ... avec les poissons et les raies. 

 

  promenade 1 

 

    Un détour par la passe de Maraa, les dauphins sont là aujourd'hui. Bien sûr, Dom ne peut s'empêcher d'emmener ses cannes. Ca serait bête d'avoir une carangue qui chasse sous nos yeux et ne pas pouvoir lui présenter un joli popper.

Pour Rose, c'est déjà "bath time" ... à cause d'une envie pressante de pipi !!! C'est pas un souci, Dom a tout prévu : sur son bateau, il y a des toilettes écologiques !! Rose a les fesses dans l'eau  et Dom la tient par les bras. Pas sûr, qu'il puisse assurer la même manip' avec Inés !

Inés se délecte du soleil d'octobre pendant que Rose mange un abricot, son fruit exotique préfèré .

 

 

PROMENADE 2

 

    Sur Tahiti, de gros nuages noirs apparaissent comme souvent à cette saison. C'est Clém qui nous ramène cette fois à la Marina. Attention Clém, balise verte à tribord quand on rentre au port !!!

 

 PROMENADE 3

 

 

 Voilà comment on passe nos dimanches quand la mer est calme et quand on n'est pas trop à la bourre dans le boulot ...Mais toutes les bonnes choses ont une fin, eh oui, demain, c'est lundi les trois sirènes, il faut  retourner à l'école ...  

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 04:03
    On va terminer en beauté notre périple australien. La randonnée dans les Monts Olga (kata Tjuta en Aborigène) restera pour nous un de nos plus beaux souvenirs d'Australie.
Le touriste bourguignon rencontré la veille à l'hôtel nous avait mis l'eau à la bouche: "Uluru, Uluru,pfff, tout le monde s'y précipite, bon c'est joli mais ... les Monts Olga, y'a presque personne et là ouhhhhh, c'est géant, Extraordinaaaiiiiiire, c'est terrible, c'est faaaaaabuleux ...". On s'est bien marré avec Val en imitant l'enthousiasme débordant du gaillard.
Donc, nous partons visiter ces drôles de montagnes qui correspondent au même type de "résurgences" qu'Uluru sauf que l'érosion y a été plus active: ces sont 36 petits "Ulurus" qui forment cette chaîne de montagnes. 
 
 
mo 1
 
    Plusieurs sentiers de randonnées balisées s'enfoncent au coeur du massif. Celui de la "valley of the wind" est le plus long mais 4 heures de marche ne vont pas nous effrayer, ... on a fait tant de km en voiture, on peut en faire huit à pied.
Le sentier est escarpé et parfois assez sportif mais le cadre est tellement beau que même les p'tites pattes de Rose semblent avancer toute seules !!!
 
mo 2
 
 
    On flâne un peu en chemin, mais la fin de journée approche, alors sur la dernière heure, on va presser le pas. Parmi les quelques touristes rencontrés sur la première partie du parcours commun à plusieurs sentiers, nous sommes les seuls à nous être engagés sur "la grande boucle". On a vraiment l'impression d'être seuls au monde, loin, très loin de la civilisation dans un environnement hyper sauvage ...
 
 mo 3
 
    Seuls au monde, pas tout à fait ... Au fur et à mesure que le soleil baisse, de nombreux kangourous sortent de leurs repères diurnes pour aller faire bombance dans les quelques taillis d'herbe verte dans les fonds de vallée à l'abri du soleil.  
 
 mo 4
 
    Quand on retrouve la voiture, on constate que nous sommes bien les derniers sur le site, il ne reste plus qu'une voiture sur le parking visiteur !!!
Sur le retour, on jette un dernier coup d'oeil au mont Uluru qui devient rouge incandescent quand le soleil s'apprête à se coucher.
On finit cette belle journée avec des étoiles plein la tête mais le ventre qui sonne plutôt creux. Le soir à l'hôtel, on opte pour la conviviale formule "self grillade". On va enfin tester la viande de croco, de buffle et d'émeu (grosse autruche sauvage australienne). Et, alors qu'on s'est ému toute la journée de voir kangourous et wallabies, ça ne nous a pas empêché de mettre sur le grill une brochette de viande de ... kangourou !!!
 
 
 mo 5
 
    Cette belle étape dans le Centre Rouge marque la fin de nos vacances en Australie. Cela vaut bien une vidéo sur notre rando, à regarder au son d'un chant aborigène (en préparation) !!!  
 
 

 

       

 

 

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