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  • : Après trois ans d'attente, nous obtenons enfin notre mutation pour Tahiti. Pour nous, commence une grande aventure que nous allons partager avec vous ...
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vivre en Polynésie Francaise

29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 05:01

   Pendant ces deux semaines de vacances, les visites et les activités ont été multiples et variées.

 

   C'est à Matakohe que nous avons découvert un musée sur les kauris et leur utilisation :  un véritable "bucheronland" avec les scies, les tronçonneuses et des automates qui montrent comment fonctionnaient de vieilles machines. Nous nous sommes souvent dit :

    "Si  Bernard voyait ça !!"

    "Si Philippe voyait ça !!"

 

    C'est pas dans les Vosges qu'on trouverait un temple pareil dédié au bois.

 

MUSEE KAURI

 

   Chaque ville, quelque soit sa taille, a son "information center" ou son "DOC" (Departement Of Conservation). Ce  ne sont pas de simples offices du tourisme , mais de vrais petits musées qui proposent même des activités pour les enfants. Sur la photo, Clèm et Rose deviennent de véritables mineurs  !!

 

MUSEE WAHI CAVES

 

 

   Nous n'avons pas non plus oublié de faire quelques haltes dans des parcs à thème :

   Waterworks où des objets de la vie quotidienne ont été détournés pour créer des attractions, toujours sur le thème de l'eau. Val a enfourché une lance à eau (digne de Star Wars) pour dégommer sa soeur qui  se cachait derrière son bouclier mais Val avait vite compris qu'en tirant en l'air, l'eau attendrait sa cible !!

 

PARC ATTRACTION

   A Rotorua, nous avons testé nos qualités de pêcheurs à la crevette, et contrairement à ce que tout le monde pourrait penser, ce n'est pas Dom qui a gagné le concours, mais Inés qui a attrapé la plus grosse prise, suivie par Val quelques minutes plus tard !

Une après-midi complète pour deux pauvres petites crevettes, ça sent l'attrape-nigauds !!

 

 

   Où que nous soyons, nous avons toujours trouvé des structures de jeux pour les enfants et même un trampoline dans un camping que Dom s'est empressé de tester. Tous les jours, les filles ont pu grimper, sauter, courir, glisser : encore l'occasion de constater à quel point Clèm et Rose sont inséparables !!

 

 

PARC DE JEUX

 

 

   Nous avons aussi profité des immenses pelouses parfaitement tondues des immenses parcs urbains  "à l'anglaise".

C'est l'occasion de faire des jeux de course : qui de Val ou Clèm arrivera le premier, selon vous ?

Rose et Inés quant à elles essaient d'apprivoiser un paon avec des Chocorem !!

 

 

PARCS URBAINS

 

 

  La veille de notre départ, nous passons par Hamilton, ville réputée pour ses jardins. Ils sont effectivement magnifiques. Des jardins du monde entier y sont reconstitués et en un clin d'oeil, on voyage au Japon, en Egypte, en Italie ou aux Etats-Unis !!

 

HAMILTON GARDEN 2

 

 

   De bien belles découvertes à travers les villes mais l'appel de la Nature est toujours là et rien de tel qu'un petit pique nique improvisé en bord de rivière.

Dom et Rose scrutent le fond de la rivière et inspectent chaque grain de sable dans l'espoir de découvrir une pépite d'or. Mais l'oeil de Dom est attiré immanquablement par la faune aquatique et il découvre des bébés écrevisses que Rose aurait bien aimé adopter !!

 

PIQUE NIQUE

 

   Ces vacances en camping-car, dans l'île du Nord de la Nouvelle-Zélande nous ont tous enchantés et nous y retournerons avec plaisir pour découvrir cette fois les charmes de l'île du Sud ...

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 09:02

   Les activités en Nouvelle-Zélande ne manquent pas mais nous succombons souvent aux diverses occasions de profiter simplement d'une nature généreuse à travers différentes balades ... 

 

    ... Côté forêt,

 

scrap5

 

   Ce jour-là, dans le Northland Forest Park, on part à la découverte des Kauris, ces résineux parfois millénaires qui ont malheureusement été massacrés au début du siècle dernier. Seuls 3 à 4 % des kauris sur pied en 1900 n'ont pas été coupés mais quelques beaux spécimens ont échappé aux scies et tronçonneuses.  

Un sentier surélevé nous amène vers "Tane Mahuta", "le père de la forêt" (photo en haut à gauche), le plus ancien kauri de la forêt qui aurait plus de 2000 ans! Ce n'est pas le plus grand, mais il mesure quand même 51 mètres de haut pour une circonférence de 13,8 mètres.  Le volume de son tronc est de 245 m3 !!! Il y a de quoi faire un certain nombre de km de planches, n'est-ce pas "Mayazze" ... 

C'est aussi l'occasion pour nous ce jour-là de retrouver le "plaisir" de porter des coupe-vent sous la pluie !!!

 

 

 

... Côté montagne,

 

 

scrap 1

 

   Sans risque de se tromper tellement les sentiers sont bien balisés, une marche d'une heure nous permet d'accéder un point de vue surplombant la Kauarenga Valley dans le région de Thames. Cette région est le paradis des randonneurs avec des dizaines de chemins balisés de difficultés différentes. On apprécie ces marches à l'ombre des fougères géantes. 

 

 

Côté plage ...

 

 

SCRAP4

  

 

   En longeant cette longue plage en remontant vers Coromandel, un arrêt "ramassage de coquillages" s'imposait. Rose en trouvera un bon kilo pendant que Val et Clém vont embêter les cormorans. Mais leur sérenité n'a pas été ébranlée, trop occupés à digérer au soleil les 500 grammes de maquereaux chacun, qu'ils viennent de se mettre dans le buffet.

 

... Côté rivières,

 

 

SCRAP2

 

  Une promenade de deux heures dans les gorges de la Karangahake River nous a laissé un super souvenir. C'est une région au riche passé : de 1878 jusqu'au milieu du 20ème siècle, plusieurs dizaines de tonnes de quartz, d'argent et d'or ont été extraits. On longe une rivière, on passe dans plusieurs tunnels, on traverse les friches industrielles ensevelies sous la végétation, grâce à Clém qui empêche à notre passage la chute d'un énorme rocher. 

Rose a inventé un nouveau jeu : le barrage (photo en haut à droite) . Régulièrement, elle se mettait en travers de notre chemin et à tour de rôle, nous devions découvrir un mot de passe sorti du plus profond de son imagination de fillette de 4 ans  et au comble du comique de cour de maternelle, comme par exemple "pipi, caca ou crotte". Heureusement que nous n'entreprenions pas de grandes randonnées car notre rythme était ainsi souvent ralenti et la patience de Val et Clèm a vite trouvé ses limites.

 

 

... Côté océan,

 

 

  SCRAP3

 

 

   Dans Bay Of Island, on part pour une croisière de trois heures à la découverte des dauphins. On navigue entre les centaines d'îles et îlots de cette baie aux eaux turquoises, on passe sous des arches mais on ne pourra malheureusement pas nager avec les dauphins comme prévu car notre skipper n'a pas trouvé de groupe de cétacés composés d'adultes uniquement. Et la loi est stricte, si des femelles sont accompagnées des jeunes de l'année, il est interdit de se mettre à l'eau ...

 

Tant pis, on ira nager avec les dauphins de la Punaruu à Tahiti à notre retour ...

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 11:41

   Chers amis non pêcheurs, pardon, cet article ne va sûrement pas vous passionner, mais il est très attendu par certains ...

 

   A force de voir depuis les ponts traversés en voiture ou en rando, des truites en pagaille narguer Dom, il décide dans la région de Rotorua de s'accorder en solitaire une demi-journée de pêche.

 

   Au magnifique magasin "Hunting and fishing" de Rotorua, il loue une canne à lancer léger avec un moulinet et achète un permis à la journée ainsi que quelques leurres: des classiques mepps aglia 3, quelques leurres néo-zélandais et des rapalas flottants et semi-plongeants.

 

   Dom essaie de tirer un max de renseignements sur les meilleurs spots où tenter sa chance et quels leurres employer, mais son interlocuteur n'est pas très bavard. Il dit que la période n'est pas la meilleure car les eaux sont très basses: "Il y a un mois, n'importe quel débutant pouvait accrocher une truite à chaque lancer!" nous dit-il. Il ajoute que peut-être les truites ont commencé la remontée du lac vers les frayères (nous sommes en automne) mais qu'elles seront difficiles à pêcher en raison de la clarté de l'eau. Dom est étonné par le diamètre du fil monté sur le petit moulinet: "C'est du 30/100 de 7 kilos de résistance, c'est ça qu'il faut!", répond le vendeur. Pas convaincu, Dom achète une bobine de 22/100 qu'il mettra en bas de ligne.

 

 

PECHE3

 

 

   La partie de pêche peut commencer, Dom raconte sa virée.

 

   "Je laisse Inés et les enfants au Kiwi and wildlife park et je file au hasard vers une des quatre rivières que le type du magasin de pêche m'a conseillée. Pas tout à fait au hasard quand même, je choisis la plus longue sur la carte, celle qui aura peut-être le plus de débit et qui est peut-être la plus large. Il est déjà trois heures de l'après-midi :  action !

 

J'attaque au pont qui mène à Hamilton sur la Ngongotoa Stream. La partie amont est fly fishing only, je descends donc. Au premier lancer,  sous le pont, une belle truite suit ma cuiller mais ne prend pas. Il y a des truites mais malheureusement, je me retrouve rapidement dans une inextricable forêt de bambous, et la rivière inaccessible juste devant moi est jonchée de bois morts et d'arbres tombés à l'eau.  Cette rivière magnifique profil "Avière ou Durbion" est quasiment impêchable, c'est la galère. J'adore ce type de pêche style traque, mais là, mon fil n'est quand même pas souvent dans l'eau...

 

Je continue ma descente et sur les quelques postes pêchables, avant que je puisse rejoindre le bord de l'eau, de véritables monstres démarrent sous mon nez. Des bestiaux de 50 jusqu'à 70/80 cm détalent dans tous les sens. Je n'en crois pas mes yeux ( bien aidé par mes super lunettes polarisantes, merci Francky !!!), dans une si petite rivière ...

 

Je valse direct mon bas de ligne et repasse en 30/100 (la taille limite de capture de 40 cm aurait dû me donner la puce à l'oreille).

 

Quand j'arrive à lancer quelques truites moyennes suivent mais ne prennent pas. J'essaie tous mes leurres mais c'est en pêchant avec une bonne vieille mepps aglia que je pique et ... décroche un premier beau poisson: frein serré à bloc après un accrochage juste avant et pas "rerèglé" ... erreur d'amateur, manque d'entraînement, tant pis pour moi.

 

Le soleil baisse, j'arpente des centaines de mètres de berges en pêchant peu mais j'arrive quand même à capturer une belle arc-en-ciel de 48 cm. Elle se bat avec une force incroyable, je n'ai jamais eu cette sensation de puissance sauf avec les saumons irlandais. 

 

peche 4 

   C'est fini pour aujourd'hui, mais demain, je remets ça bien décidé à en découdre avec les grosses farios que j'ai vues décoller à mes pieds tout l'après-midi.   Je peux encore pêcher car en NZ, un permis journalier est en fait un permis de 24 heures, j'ai donc pris un droit de pêche de 14h à 14h le lendemain.

 

Alors qu'évidemment tout le monde dort, je m'extirpe du camping-car et rejoins à pied au lever du jour la rivière que j'ai pêchée la veille. Je démarre à l'endroit où la rivière se jette dans le lac et donc cette fois, je vais la remonter.

 

C'est décevant, je me retrouve en plein village, je dois passer dans des propriétés, dans les pelouses de particuliers ... Regalère. Mais je trouve la technique: c'est en laissant descendre un rapala flottant dans le courant et en le ramenant doucement que je provoque l'agressivité des truites. J'en capture 5 ou 6 entre 15 et 35 cm. En sortant enfin du village, je retrouve ma brousse de la veille mais aussi les meilleurs postes. J'aborde les plus beaux postes le plus discrètement possible et je réussis un joli doublé arc/fario: deux poissons de 49 et 54 cm filent direct dans mon sac à dos.

 

Les attaques s'enchaînent et ce qui devait arriver arriva. Me voilà pendu à un poisson d'au moins 5/6 kilos, peut-être un poisson de plus de 80 cm ... Mais je suis en surplomb avec des ronces devant moi, le lit de la rivière inaccesssible, des branches partout ... Quand la bête se décroche, je ne suis presque pas déçu, je pense que je n'aurais pas pu l'avoir.

 

Dans le trou suivant, un joli lot de consolation m'attend. Encore en laissant "à l'aveugle" descendre mon rapala sous les branches et en faisant une récupération lente mais saccadée, un violent "toc" se produit. Je ferre et le frein bien réglé joue son rôle d'amortisseur. La fario se bat avec une force incroyable mais j'arrive à la matter. De tels combats dans une si petite rivière, quel pied ! Elle fait 64 cm et pèse ... lourd dans mon sac.

 

Je rejoins l'endroit où jétais la veille et pêche rapidement les 2 ou 3 plus beaux postes, j'ai pas mal de marche pour rejoindre le camping.  J'attrappe encore une fario de 55 cm mais elle retournera à l'eau car j'ai déjà prélevé  3 gros poissons, c'est assez. Et surtout, elle a bien mérité  sa liberté car la façon dont je l'ai eue est assez pittoresque: alors qu'elle n'était juste tenue que par une branche d'un triple accroché à un petit filament de chair de la machoire supérieure, elle allait se décrocher, c'est sûr. En effet, à son deuxième passage devant mes yeux, après un petit coup de tête, l'hameçon se décroche logiquement, mais il vient se planter directement ... dans sa queue !!!  ... la fin du combat est d'autant plus difficile mais quelle joie de voir ce beau poisson repartir tout doucement vers sa cache. "

 

 

   

PECHE 1

 

   Bilan de la partie de pêche : une quinzaine de truites touchées, 4 gros poissons, un obus dépiqué, le tout sans connaître la région, ni la rivière, ni les techniques les plus appropriées. Il paraît que la saison est loin d'être la meilleure et on lit partout que les coins où les truites sont les plus grosses et les plus abondantes se trouvent ... dans l'île du sud. Bref, une partie de pêche incroyable, dans "un autre monde", qui a permis à Dom de s'éclater comme lors de ses plus mémorables parties de pêches irlandaises.

    

 

   De retour au camping, Dom nettoie les poissons et prélève les filets. Une heure plus tard, dans le frigo, on a environ 4 kilos de filets de truites !

A midi, nous nous régalons en faisant griller deux gros filets dans la poêle mais les odeurs de friture envahissent rapidement le camping-car. Pour la suite, il faudra trouver une autre solution.

Dans le  "guide des frogs", on trouve l'adresse d'un resto à Taupo qui propose aux pêcheurs de leur cuisiner leurs poissons. Quelle aubaine ! Le jeune chef du restaurant "The plateau" qui nous acceuille dans sa cuisine observe les filets et nous propose de les cuisiner pour le soir. Il nous explique comment il peut nous les préparer, on ne comprend rien mais on lui fait confiance.  

 

 

peche2

 

 

   Et on aura eu bien raison de lui faire confiance car on s'est véritablement régalé !

Pour les enfants, il a préparé les truites en fish and chips et pour les parents, une belle assiette avec les filets accompagnés de chips "maison" et d'une purée de brocolis, avec une sauce au beurre blanc . Le tout pour 25 $ NZ/ personne soit pour 14 € ! Comme il restait encore deux gros filets, il nous les a aussi (gracieusement) préparés (encore d'une autre façon, aux herbes ...) et emballés dans du papier d'alu ce qui nous a encore permis d'en manger encore une fois le lendemain !!!

 

Il a même préparé les deux crevettes pêchées par Inés et Val l'après-midi (on avait visité une ferme de production de crevettes et participé à une partie de pêche en famille ... pas très fructueuse cette fois) et en a garni les assiettes de Val et Inés ... trop sympa ! 

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4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 21:45

  

  Au centre de l'île du Nord, l'activité thermale est très dynamique et ... odorante. Où que l'on soit, en ville ou à la campagne, une odeur plus ou moins forte de soufre parfume l'atmosphère. 

 

   C'est particulièrement vrai à Rotorua, dans le joli Kuirau Park, près du centre ville où on peut voir différentes manifestations de ce volcanisme actif. Il y a des trous partout, plus ou moins gros d'eau ou de boue bouillonnante.

 

Il est fortement conseillé de rester derrière les barrières !!!

 

 

SCRAP1

 

 

     Pour nous rejoindre Clem subit "l'attaque" d'un nuage de soufre : sauve qui peut !!!

 

 

    Entre Rotorua et Taupo, Wai-o-tapu est un site volanique qui fait partie d'un immense parc national. cet endroit est très réputé pour la variété de couleurs véhiculées par des remontées de différents composants chimiques à la surface.  

  

L'eau très chaude en profondeur traverse différentes roches et emporte avec elle de l'oxyde de fer (couleur rouge), de l'arsenic (couleur verte), de l'antimoine (couleur orange) et ... du soufre (beaucoup de soufre !! couleur jaune).

 

Il y a aussi du gris, du noir, du blanc. Le grand "lac" s'appelle "champagne pool" parce qu'il est  blanc et toujours en ébullition.

 

On en boirait ... pas.

 

 

SCRAP 2

 

 

     Par endroit, le sol est si chaud que Dom en contemplant une sorte de caverne tapissée de stalagtites orangées (okay, il était un peu sorti du chemin balisé) s'est "cramé" les plantes de pied ... à travers ses chaussures !!! 

 

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 09:21

   Dans l'île du nord, il y a partout des sources d'eau chaude ...

A Waiwera, nous profitons d'un des nombreux parcs aquatiques de NZ qui injecte directement l'eau chaude dans les bassins et les toboggans.

Les enfants et ... le papa s'éclatent. Encore une fois, ce genre d'attraction n'existe pas à Tahiti (faute de place, la plaine côtière très étroite est tout juste suffisante pour accueillir des logements).

Malgré la fraîcheur ambiante, les bassins dont les températures oscillent entre 35 et 42 degrés nous réchauffent.

 

   Pour Rose, c'est surtout concours de grimaces et sauts, pour Inés et Clem, c'est surtout "prélassage" dans les bains à bulles.

 

 

 

SCRAP4

 

 

   Malgré une ou deux cascades à l'arrivée, les enfants s'amusent dans les toboggans.

 

 

SCRAP3

 

  

   A la tombée de la nuit, les deux acharnés Rose et Val sont encore dans l'eau et feront la fermeture du parc. Les deux grandes ont abandonné et rejoindront le camping-car dans le camping, juste à côté, pour préparer quelques petits plats sympathiques.

Ce soir, ce sera "spaghettis à l'eau de source de Waiwera et sa sauce italienne en bocal Buitoni accompagnés de  fines tranches de jambon frais sous blister de chez l'épicier du coin". HHHuuuuuuuuummmmmmm !!!

 

   Mais juste avant ça, les arpailles dans une eau à 37°, Dom, Rose et Val s'offrent une petite séance de ciné en VO, C'est "Là-haut", le film d'animation qui est projeté. 

 

 

SCRAP5

 

 

   Plus tard dans le séjour, à l'est de la Péninsule de Coromandel, nous allons encore une fois goûter aux joies de la baignade en eau chaude.

Seulement, cette fois, nous allons nous-même nous creuser notre propre bassin !!! 

En effet, à Hot Water Beach, des remontées d'eau bouillante affleurent juste sous le sable. Il suffit de creuser de quelques dizaines de centimètres quand la mer se retire en fin de journée ,pour faire jaillir l'eau chaude.

Les assiettes style Arcopal du camping-car sont solides, notre piscine est construite aussi vite que celles de nos voisins qui sont équipés de vraies pelles !!!

 

Ces sources sont assez localisées donc beaucoup de monde est attiré par cette curiosité géologique. Mais l'ambiance est sympathique dans ce petit coin, la solidarité entre voisins de bassins fonctionne bien pour renforcer les murs communs et  en plus, le thermalisme est gratuit !!!

Il faut juste faire attention à ne pas se brûler car lorsqu'on est juste sur un "filon", l'eau sort en quantité et très chaude (sûrement à plus de 50 degrés). On a eu plus d'une fois "chaud aux fesses" !! Il ne faut donc pas creuser trop profond.

 

 

 

SCRAP 1

 

 

 

   Cette construction atypique de château de sable a beaucoup plu aux enfants. Et pour profiter au mieux de cette mini-cure, rien de tel que des passages dans les eaux froides du Pacifique (peut-être 18, 20 degrés max) avant de replonger dans notre mini-piscine d'eau chaude. Avec un petit cri au moment de l'immersion dans l'eau froide, c'est sûr, ça aide, n'est-ce pas Val ...

 

 

 

SCRAP 2

 

 

   Pour finir cette journée, on apprécie un joli coucher de soleil.

 

   Encore une fois, on pense à nos bonnes vieilles Vosges. A Plombières, de l'eau chaude affleure aussi en centre ville, A quand quelques petits travaux de terrassement pour aménager la plan d'eau  "Hot Water Plombières-Les-Bains Beach" ?

 

   Seb, Sandrine, Béa, Bruno et compagnie, à vos pelles !!!

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 08:52

   Entre les visites et les randonnées, la vie dans le camper-van (camping-car en anglais !) s'organise. C'est notre première expérience dans ce type d'hébergement ...

Même si les dos sont un peu en vrac, les estomacs crient famine. Pendant deux semaines, les repas ne seront pas très gastronomiques mais on n'oublie quand même pas de se faire des petits plaisirs comme s'ouvrir une p'tite bouteille de Chardonnay de temps en temps : ' faut bien goûter les produits locaux !

 

 

SCRAP 1

 

 

   Val est à l'affût du moindre réseau wi-fi pour rester en contact avec l'actualité "brûlante" de Fukushima mais aussi pour pouvoir consulter nos mails et skyper un p'tit coup avec nos métropolitains préférés. Mais Val profite aussi de l'ordi pour faire un petit tour par chez Dofus pour avancer dans son jeu ...

 

   Le soir, c'est jeux, ciné "le dîner de con" ou english lesson pour Clem ou endormissement prématuré pour Rose.

 

 

SCRAP2

 

 

   La promiscuité des uns et des autres dans le camping-car est favorable aux coups de coudes involontaires et aux bosses mais elle entraîne parfois aussi chez les enfants une certaine excitation. Une simple partie de cartes peut vite tourner en bagarre générale, comme au far west. Inés garde son sang-froid et finalement le calme reviendra quand Val acceptera de se faire coiffer par ses soeurs.

 

 

SCRAP 3

 

  

   Mais à part les soirs, nous passerons un minimum de temps dans notre petite maisonnette.

On a essayé de toujours poser le camping-car dans des endroits où on pourrait prendre les p'tits déj' et les repas dehors. Par chance, nous avons eu un temps magnifique pendant deux semaines.

Nous passions une ou deux nuits en camping sauvage pour une nuit dans un camping où nous pouvions faire le plein d'eau, d'électricité ... et de civilisation.

Nous avons toujours trouvé des coins tranquilles, souvent au bord de l'océan !

 

SCRAP 4

 

 

   Encore une fois, partout les bords de route sont entretenus, les berges des rivières et les bords de mer sont propres, on apprécie. 

 

   Même si les loueurs conseillent aux "camping-caristes" de passer les nuits en camping, poser sa maison à roulette n'importe où est autorisé (sauf avis contraire mentionné sur des panneaux en général bien voyants).

 

 

SCRAP 5

 

 

   Les campings sont très nombreux et bien équipés (Rose passera des heures à jouer sur les parcs de motricité, d'ailleurs on dénombrera une bonne demi-douzaine de cascades soignées par des "bonbons des bosses", les granules homéopathiques d'Arnica). Mais ils sont assez chers. Il faut compter entre 50 dollars NZ la nuit (30 €) pour les plus simples, jusqu'à 80/90 dollars NZ pour les mieux équipés (50/55 €).

Cela dit,  une bonne douche n'a pas de prix !!! Si si, il y a une douche dans le camping-car, mais elle ne fait que 65 cm2, c'est pas très confortable ! 

 

 

SCRAP 6

 

 

   Waihi Beach est un haut lieu du surf en NZ, mais ce matin-là, il n'y a aucune vague ! Mais quelle belle plage !

Ce jour-là, nous avions "posé" le camping-car de nuit sans trop voir où nous étions. Nous avons été émerveillés par le lever de soleil sur la plage, mais n'avons pas tardé à lever le camp quand on a vu que nous étions dans l'illégalité. Oups !

 

 

SCRAP 7

 

 

   Les campings nous permettent de faire des rencontres sympathiques comme ce matin-là avec un jeune couple d'auvergnats qui sont partis un an pour faire le tour du monde.

 

   Les routes sont souvent étroites et la moyenne kilométrique est en général assez faible, mais nous avons tout de même parcouru 1800 km dans le nord de l'île du nord. Le sud de l'île du Nord n'est pas très intéressant.

  

   L'île du sud par contre, encore plus sauvage, plus montagneuse méritera au moins une autre quinzaine de jours de vacances au pays du long nuage blanc !!!

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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 11:13

   Même si les Néo-Zélandais d'origine maorie représentent moins de 8% de la population, leur culture est bien implantée, surtout dans l'île du nord.

 

    On a posé le camping-car une nuit en face de cette école de village (Ngunguru) dont le porche d'entrée est orné d'une tête de guerrier maori.

C'était étonnant de voir le lendemain matin, les bambins arriver à l'école pieds nus malgré la fraîcheur matinale. On sent bien dans ce pays le mélange de la culture occidentale, l'influence anglaise et la culture océanienne des îles du Pacifique.

 

   Les noms des villes que nous traversons ont d'ailleurs une consonnance maorie: Tikipunga, Whakapara, Kawakawa, Waipapa ...  

 

SCRAP 1

 

   Pour découvrir cette culture et son histoire, nous visitons Waitangi National Reserve qui retrace la naissance du pays.

Un imposant waka, une pirogue de 35 mètres de long,  repose sous un abri. C'est avec ce type de pirogue (celle-ci est une reconstitution) qui peut embarquer 76 hommes,  que Kupe, le premier maori venu de Polynésie, serait arrivé vers l'an 900. 

 

    Rose se découvre soudain une passion pour l'histoire ...

 

 

SCRAP 2

 

 

    Treaty House est le bâtiment où le traité de paix entre Maoris et Anglais a été signé le 6 février 1840. C'est l'acte de naissance de la Nouvelle-Zélande telle qu'on la connaît aujourd'hui. Ce musée retrace donc l'hisoire du pays depuis l'annexation des anglais (vers 1820) jusqu'à cette date.  

 

 

SCRAP 4

 

 

   Toujours au même endroit, on visite un marae (comme chez nous ... à Tahiti), Whare Runanga dont chaque pilier sculpté symbolise une tribu du pays et ses chefs.

 

Déchaussage obligatoire, un sanctuaire religieux avec des représentants des plus hauts dignitaires maoris, ça se respecte !

 

 

SRAP X

 

 

   Si, si, Kupe, Manukau, Waitemata et compagnie, on vous respecte, mais avouez qu'un concours de grimaces vous imitant, c'est trop tentant !!!

 

 

SRAP Y

 

 

   N'aurions-nous pas fait de bons guerriers ?

 

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 04:18

   La protection de l'environnement semble parfois tourner à l'obsession en Nouvelle-Zélande !

 

   Pour le plus grand bonheur des visiteurs que nous sommes mais surtout pour le plus grand plaisir des Néo-Zélandais, on peut se promener en ville dans des rues propres, dans des parcs urbains nickels et dans une nature où l'homme interfère un minimum !

On apprécie d'autant plus que nous venons de Polynésie où protèger les îles et le lagon est pour l'instant loin d'être la priorité !!!

 

   Partout des pancartes indiquent des sentiers et les règles à respecter, ou donnent des explications sur des points de vue, des chutes d'eau, des spots de surf, les animaux, les réserves naturelles, la préservation de la forêt...

Les Néo-Zélandais sont fiers de leur pays et nous le font bien sentir, en partageant avec les visiteurs tout ce que la nature peut offrir. 

 

 

 Environnement2

 

 

   L'emblématique kiwi (pas celui qu'on mange, l'autre, l'oiseau qui ne vole pas !!) fait l'objet d'une protection draconnienne.

De nombreux panneaux de signalisation nous rappellent régulièrement la vulnérabilité de cet oiseau, notamment au bord des routes.

 

   Les voitures, la nuit, peuvent faire quelques victimes mais c'est le possum malencontreusement introduit en NZ, qui constitue la principale menace pour les kiwis. Ce mammifère omnivore mi-chat mi-écureuil, introduit pour sa fourrure il y a 150 ans, est aussi joli qu'indésirable. Ses effectifs sont au plus haut. La population est estimée à 50 millions (il y a 4 millions d'habitants en NZ). Les scientifiques constatent que les possums détruisent chaque nuit 20.000 tonnes de végétaux. Les Néo-Zélandais lui vouent une véritable haine et le traquent sans cesse, en vain pour l'instant. 

 

   A l'entrée d'un village, on a aussi vu un panneau demandant aux automobilistes de faire attention ... aux canards.   

 

   Une incroyable parade a été trouvée pour protéger les kiwis au moins dans les parcs régionaux: certains sont ceinturés d'une clôture infranchissable, d'environ deux mètres vingt de haut, surmontée par un "chapeau" métallique, incliné vers l'extérieur, empêchant aux griffes des prédateurs de s'accrocher.

 

 

Environnement1

 

   Bien que le Shakespeare Regional Park fasse 376 ha, il est entièrement ceinturé !!! Amis matheux, faites le calcul, mais la clôture doit faire au moins une bonne quinzaine de kilomètres !!!

 

   L'entrée des voitures est réglementée (horaires, caméras, gardiens) et les accès piétons se font par des sas à double portes : il faut avoir refermé derrière soi la première porte pour que la suivante puisse se dévérouiller !!!

Les néo-zélandais considèrent leurs parcs régionaux comme de véritables trésors et mettent donc des moyens considérables pour les préserver et les entretenir.

 

 

   Au nord-est de l'île du Nord, dans le North Land Forest Park, pour aller voir les kauris géants (résineux parfois millénaires qui peuvent atteindre des tailles gigantesques), l'accès à la forêt est précédé d'une désinfection des semelles des chaussures !!! Les arbres géants sont, paraît-il, sensibles à toutes sortes de bactéries pouvant leur être fatal. Zèle ou pas, en tous cas, ces mesures sont impressionnantes.

 

   Et, à l'approche des arbres géants, les sentiers laissent la place à des passerelles. Il ne faut pas fouler le sol à proximité des racines qui sont très fragiles  !!!

 

 

Environnement3

 

   En Nouvelle-Zélande, on ne rigole pas avec la protection de l'environnement. On ne compte plus, par exemple, à la douane, les marcheurs dont les chaussures pas assez propres dans les valises ont été détruites (bio-sécurité oblige).

 

   On nous rappelle aussi un peu partout le montant des amendes et sanctions que l'on peut recevoir en cas de non respect des règles.

Par exemple, pêcher dans une réserve maritime vous donne droit à une prolongation de votre séjour à la prison d'Auckland, moyennant une participation de plusieurs milliers de dollars NZ.

 

   De quoi calmer le plus inconscient des braconniers !!!

 

 

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 02:04

  Tous les parcs régionaux et nationaux sont aménagés et entretenus en conciliant préservation de l'environnement et accueil des visiteurs.

 

   D'ailleurs, le tout premier parc que nous avons découvert dès le premier jour en est un parfait exemple.

 

   C'est après quelques errances involontaires dans Auckland, que nous échouons tard le soir, au nord de la ville,  à l'entrée du Shakespeare Regional Park, pour notre première nuit en camping car.

 

   Le lendemain matin, nous nous engageons sur un des sentiers du parc, pour un premier contact avec la nature néo-zélandaise.

 

shakespeare park 1

 

    Nous admirons les structures en bois installées tout au long du chemin (ponts, escaliers et chemins), la qualité du balisage et l'extrême propreté des lieux.

 

   Le parcours qui démarre au niveau de la mer, nous offre la remontée d'une jolie vallée dans une forêt primitive (le Bush) puis nous emmène à un point de vue où le panorama à 360° est à couper le souffle. Un promontoire y a été aménagé au beau milieu d'un parc à moutons.

 

 

paysage3

 

   Rose a des fourmis dans les jambes, elle est toujours devant. Elle est toute fière de sprinter pour atteindre la première, chaque balise jaune.

 

     Le paysage est un mélange d'Irlande (pour son ciel, ses collines et ses moutons) et de Polynésie (pour ses palmiers et ses banians).

     L'herbe est verte et grasse, les moutons sont calmes et sereins et nous comprenons mieux pourquoi le gigot d'agneau de Nouvelle-Zélande est si excellent !!

  

SHAKESPEARE PARK 2

 

   Ce bon bol d'air frais au milieu des paturâges et des moutons nous a mis en appétit pour les 2 semaines qui s'annoncent dépaysantes, lorsqu'on vient de Tahiti !

 

  

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 09:03

   En ce premier jour des vacances d'avril, après un réveil matinal, nous embarquons à bord du Rangiroa, un des Airbus de la compagnie Air Tahiti Nui, direction Auckland, Nouvelle-Zélande.

 

   Les enfants retrouvent avec plaisir les activités de l'avion : films et jeux sur l'écran individuel, et une gentille hôtesse distribue à chacun de nos trois bambins un sac avec des petits passe-temps pour enfants : notre grand bébé Val est ravi de faire du coloriage et des puzzles !!

 

voyage

 

   Rose déballe illico ses écouteurs, enfile ses chaussettes bleu turquoise et met le foulard aux couleurs d'ATN !! Le décollage ne les impressionne plus, ils ont déjà hâte de commencer un film et de grignoter un plateau repas !!

 

 

   A mi-chemin entre Papeete et Auckland, nous traversons la "ligne" de changement de date. En un instant, nous ne sommes plus SAMEDI matin, mais DIMANCHE matin. Et à l'autre bout du monde, nous ne sommes plus en retard de 12 heures par rapport à la Métropole, mais ... en avance de 12 heures !!!

Un voyage dans le temps digne de "Retour vers le Futur"  !!!

   Mais au fait, on vient donc de se faire "gruger" une journée de vacances ! Sacrilège!  ô divines vacances scolaires !!

Heureusement, on la récupérera au retour en Polynésie : départ DIMANCHE d'Auckland, arrivée SAMEDI à Papeete ! Ouf !!

 

changement date

 

   Un peu plus de 5 heures après le décollage, Val aperçoit les premiers paysages verdoyants de la Nouvelle-Zélande et s'exclame : "Oh la vache, comme c'est beau !! Y a des forêts, des rivières et des lacs comme chez nous !!"

(Remarque : "chez nous" = la Métropole !! Nous ne sommes encore pas complètement tahitianisés !!)

 

arrivée

 

 

     Dès notre sortie de l'avion, nous respirons à pleins poumons l'air frais, comme "chez nous". Il fait 18 degrés, un grand soleil, une belle journée d'automne néo-zélandais s'annonce. Quel bonheur de retrouver un peu de fraîcheur !

 

   Un petit coup de téléphone (in english, of course !!) et une navette d'Alpha Campervan vient nous chercher et nous amène récupérer notre camping-car qui sera pour deux semaines, notre nouvelle maison.

La perspective de "camper" réjouit les enfants : une maison ambulante, un lit perché au-dessus du conducteur et ... oh surprise : un volant à droite !! Le dépaysement est là.

 

 

camping car

 

   La clé du camping car en main, Clèm monte au volant et s'élance sur la route. Elle devient folle et lance des insultes à tout va :

    "Y sont cinglés ces Néo-Zélandais, ils roulent du mauvais côté !!"

 

   Dom reprend le volant, lui n'est pas inquiet, il maîtrise parfaitement la conduite à gauche et se remémore avec nostalgie ses nombreuses virées irlandaises.

 

   Mais au moment de rouler, il déchante : le levier de vitesse est aussi inversé (vitesses 1,3,5 en bas; et 2,4 AR en haut).

   En pensant mettre la première, il met en fait ... la marche arrière. Cela nous causera quelques frayeurs les premiers jours !!

 

   En route pour la découverte d'Aotearoa (le pays du long nuage blanc), pays mythique du Pacifique Sud. Nous n'allons pas être déçus ...

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